Dans un village au nord de Kharkiv, près de Vovchansk, une maison aux fenêtres calfeutrées abrite un point de stabilisation. Les soldats blessés y reçoivent des soins urgents avant leur transfert vers un hôpital militaire. Autour, les drones russes survolent les rues et les bombes guidées frappent régulièrement les environs.
Parmi les blessés pris en charge, Sergei, 22 ans, a été grièvement brûlé lorsqu’un drone a frappé le véhicule qui le conduisait sur sa position. Son corps est criblé d’éclats. Alyssa, infirmière de combat, soigne des blessures dont elle connaît trop bien l’origine. « Depuis un an, la grande majorité des blessures viennent des drones. Le ciel entier est rempli de ces stupides “oiseaux” », lâche-t-elle.
La maison qui accueille les blessés n’est pas à l’abri des armes qui les y ont conduits. Les soignants travaillent en sachant qu’une frappe peut aussi tomber ici.
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Le reportage
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Deux soignants prennent en charge un blessé recouvert d’une couverture de survie.

Un soldat légèrement blessé veille son camarade plus gravement touché.

Une pause cigarette près de l’ambulance, à la nuit tombée.

L'équipe médicale en pleine opération chirurgicale, avec le patient sous anesthésie.

Alyssa, infirmière, rit avec ses collègues pendant une pause devant la maison.

Une radiographie s’affiche sur un écran du point de stabilisation.

L’équipe pose un pansement sur le torse de Sergei, grièvement brûlé lors d’une attaque de drone.

L'anesthésiste de l’équipe prend son repas dans la cuisine.

La main bandée d’un soldat pris en charge au point de stabilisation.

Un blessé, la tête couverte de pansements, devant l’entrée de la maison.

Un soldat, le visage hagard, attend que ses camarades soient soignés.

La main brûlée de Sergei, couverte d’hydrogel, repose sur son torse pendant les soins.

Sergei, 22 ans, sur la table de soins après l’attaque d’un drone contre le véhicule qui le conduisait sur sa position.
