La Jordanie au ralenti

 

Synopsis :

En Jordanie, le voyage ne se mesure pas en kilomètres mais en strates : de sable, de pierre, de gestes, de silences. Rien n’est spectaculaire au premier regard, et pourtant tout est chargé de temps.

Le récit commence au bord de l’eau. La mer Rouge, calme, presque domestique. Des corps plongent à la lumière du soir. Mais déjà, quelque chose se joue : l’attente. Comme si la Jordanie invitait d’emblée à ralentir. Puis la terre reprend ses droits. Le sable devient dominant, envahissant, total. Dans le désert du Wadi Rum, l’espace s’ouvre et le temps se dilate. Ici, l’homme ne conquiert rien, il compose avec le paysage. Il s’y inscrit temporairement, conscient de sa fragilité.

Ce portfolio n’est pas une carte postale. C’est une traversée intérieure. Il raconte une Jordanie vécue à hauteur d’homme, loin du folklore et de l’exotisme facile. Une Jordanie du quotidien et de l’attente, où chaque scène semble dire : prends le temps de regarder.
Car ici, le voyage ne consiste pas à accumuler des images, mais à accepter qu’elles vous transforment.

Un reportage d’Anne Soullez (2025)

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